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Civilisation Maya et sites archéologiques

Publié le:
 12 mai 2016

Un voyage dans la péninsule du Yucatán c’est aussi une chance de voir de nombreux vestiges de la civilisation maya.

Ainsi l’autre facette de la région, hormis ses plages fantastiques que nous vous avons fait découvrir dans un premier article, ce sont les sites archéologiques.

Les mayas en quelques mots…

Les mayas au premier abord, ça évoque surtout le fameux « calendrier maya » à partir duquel certaines personnes un peu loufoques avaient prédit la fin du monde en 2012 !

Bien que l’origine de cette population ne soit pas très bien connue, on croit qu’en l’an 2000 av. J.-C. plusieurs villages mayas existaient.

De grandes cités mayas se sont développées et des découvertes scientifiques ainsi que des inventions remarquables ont été faites.

Leurs réalisations artistiques sont aussi incroyables : les stèles gigantesques, les sculptures, les peintures et les décorations abstraites des temples mayas font encore que cette civilisation se démarque des autres cultures du monde.

Au jour d’aujourd’hui, la culture maya est devenue un argument promotionnel pour le tourisme sur la péninsule du Yucatán notamment.

En effet, les priorités économiques sont depuis quelques années maintenant définies en fonction de la demande touristique, ce qui a provoqué un intérêt soudain des gouvernements et de certaines entreprises pour l’identité maya afin de mieux attirer les touristes nord-américains et européens.

Ainsi, on enseigne par exemple les traditions et l’ancienne écriture hiéroglyphique à l’université (notamment dans celle de « Mayab » dans la ville de Mérida), et on investit des sommes énormes dans la recherche et la conservation des monuments archéologiques.

Certains descendants mayas même, délaissent leurs familles et leurs terres ancestrales pour devenir une partie du capital touristique de la région, au même titre que le sable blanc, les oiseaux rares et les ruines laissées par leurs ancêtres.

Visiter les cités Mayas

De nos jours, quatre cités mayas ont été dégagées et aménagées pour être arpentées.

Etablis sur Playa del Carmen, nous avons rayonné autour de cette ville pour partir à la rencontre de deux d’entres elles :

Tulum :

Une des caractéristiques du site c’est qu’il est érigé sur une falaise surplombant la mer, rendant le spectacle juste magnifique.

Il était l’un des seuls centres cérémoniels encore en activité quand les espagnols sont arrivés au Mexique au XVIe siècle.

Et le site archéologique de Tulum a d’ailleurs été le premier centre urbain maya (et muré) qui a été découvert à cette époque.

Pour accéder à Tulum, nous avons opté, tout comme pour nous rendre à Akumal, pour le mini van/taxi collectif (le « colectivo ») et il nous en a coûté 80 pesos (4 euros) pour 2 en aller-retour pour regagner le site situé à 65 kms de Playa del carmen.

NB : Comptez environ 130 pesos (soit 6,30 euros) pour 2 pour l’entrée sur le site et environ 2h de visite.

Comme d’habitude avant d’accéder aux ruines, on passe par une sorte de village touristique où l’on essaie de vous vendre toutes sortes de souvenirs « made in Mexico » ou plus vraisemblablement « produits en Chine pour les touristes aux Mexique ».

Sur place, le parcours est intéressant et agréable et comme je vous le disais à l’instant, le paysage fait aussi toute la différence.

Le site est hyper touristique (on dénombre plus d’un million de visiteurs par an tout de même).

On a réussi à faire la zone archéologique assez à l’abri de la foule mais par contre quand on a décidé d’aller se baigner à la plage en contrebas c’était tout autre chose, elle était assez bondée.

Et puis les gentilles petites méduses dans l’eau ne nous ont pas non plus incités à faire trempette plus longtemps que ça : )

Les environs de la zone archéologique de Tulum ne cessent de se développer, mais à la différence de Cancún ou de Playa del Carmen, il n’y a pas ici (pour le moment) de gros complexes hôteliers, ce sont plus des petits hôtels le long de la plage.

Chichén Itzá:

Nous avons enfreint une de nos règles qui nous semblait pourtant être immuable ici : celle de ne pas passer par un tour organisé pour nos visites.

Mais comme la zone archéologique de Chichén Itzá est quant à elle un peu plus loin que le reste des points d’intérêt que nous avions fait jusque là (6 heures aller-retour quand même) et que nous voulions faire un saut à plusieurs endroits autour de Chichén (donc nécessitant plusieurs transports à trouver et à payer), il s’est en fait avéré être plus économique de passer par une excursion organisée. (Même si ce n’est quand même pas donné).

NB : Nous avons payé 1350 pesos (soit 65 euros à deux) et cela incluait tous les frais d’entrée et de transport.

Un tour organisé cela signifiait aussi que nous n’avions rien à gérer, juste se laisser transporter et admirer.

En bonus, le repas du midi était même compris. Bon, on nous avait parlé d’un buffet « maya » pour le déjeuner mais il n’avait de maya que le nom.

Car en effet, je ne vois pas en quoi les carottes râpées ou encore les tacos ou les oranges sont mayas… mais bref ça ce n’est que pour le détail on s’y attendait un peu.

Aussi, on a passé pas mal de temps dans les transports et surtout à subir un rythme qui ne nous était pas propre, car bon avec un groupe de 60 personnes sur toute une journée, on n’est pas aussi efficaces que tous les deux et on fait pas forcément comme on le souhaite.

Cela dit, la journée a été belle et bien chargée.

En matinée nous avons eu un stop dans une boutique avec produits artisanaux mexicains/mayas juste avant de visiter un cénote tout à côté (nous reviendrons sur ce dernier plus en détails dans quelques lignes).

Puis c’est en après midi qu’on a enfin découvert le site de Chichén Itzá.

À peine entrés, l’édifice principal « El Castillo » qui rappelle la forme d’une pyramide était là juste devant nous !

Il faut savoir qu’il fait partie des 7 nouvelles merveilles du monde (on compte aussi parmi elles : la muraille de Chine, le Machu Picchu, le Colisée, le Taj Mahal, le Christ rédempteur et Pétra en Jordanie).

El Castillo a à priori été dédié au dieu « Kukulcan » et l’édifice serait aussi une preuve de la précision mathématique et astronomique de la culture maya.

Le site est immense (il couvre près de 15kms carrés) et l’on peut y découvrir une dizaine d’autres édifices (distribués dans un réseau de grandes places) tous plus chargés d’histoire les uns que les autres.

Chichén Itzá est une impressionnante ville archéologique du monde maya. Originellement un petit village, c’était un lieu de pèlerinage jusqu’à l’arrivée des espagnols au XVIe siècle.

Le petit bémol c’est que le site est désormais infesté de stands de vendeurs en tous genre. Cela casse un peu le côté mythique.

Avec notre tour, nous avions en plus un guide pour une visite guidée sur place et même s’il était sympa ce monsieur, on s’en serait franchement passé.

On aurait préféré faire toute la visite nous même car sur les une heure consacrées aux explications (on avait ensuite une heure en autonomie), on n’a pas vraiment appris grand chose sur les édifices eux même (ce qui nous intéressait en fait) mais plus sur la vie des mayas et leurs croyances.

On faisait même leur apologie : ils sont à l’origine de ci et de ça et c’est tel élément couplé à tel autre qui donne tel évènement… ou c’est juste une coïncidence quoi, un concours de circonstances, car la plupart des théories étaient assez tirées par les cheveux.

Bon après comme tout, on y croit ou on n’y croit pas, à chacun son truc.

Il existe également deux autres cités mayas que nous n’avons pas exploré ; il s’agit de celle de « Cobá », à 100 kms de Chichén et celle de « Ek Balam » à une soixantaine de kms de Chichén cette fois. Elles sont donc toutes relativement proches.

Une des particularités de la péninsule du Yucatán, ce sont aussi ses cénotes.

Qu’est ce qu’un cenote ?

Une grande partie du Yucatán repose sur un sol calcaire et en certains endroits, le phénomène de dissolution du calcaire a causé un effondrement de terrain et a donc engendré la création d’énormes crevasses : les cénotes, des puits naturels emplis ou non d’eau.  

ik kil

Ils étaient à l’époque le théâtre de sacrifices mayas (car considérés comme sacrés par ces derniers ; qui se sont établis d’ailleurs près de ces sources afin d’avoir de l’eau potable).

Il existe quand même 10 000 cénotes dans la péninsule du Yucatán et ils font aujourd’hui le bonheur des baigneurs et surtout des plongeurs.

Lors de notre excursion à Chichén, comme je l’évoquais précédemment, nous avons quant à nous exploré le cénote « Suytur ».

cenote

Il existe différents types de cénotes et de tailles différentes ; il y a en effet ceux dit ouverts, semi-ouverts, ou encore en grottes.

Mais tous ne se valent pas et ne justifient pas forcément le détour. Cela dit, avec le nombre qu’il y a, on trouve toujours son bonheur : )

——————————-

Et voilà, il est déjà temps pour nous de quitter les terres mexicaines les amis… en route pour de nouvelles contrées : direction Cuba.

On vous raconte tout par ici !

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